Dans le monde du restructuring, le dilemme entre plan de continuation et plan de cession revient sans cesse. Trop souvent, les plans de continuation échouent non pas par manque de volonté ou de viabilité, mais en raison de charges de remboursement trop lourdes imposées sur la durée.
Dans la Note d’information n°189, Michel Di Martino – expert-comptable, commissaire aux comptes et docteur en droit privé – remet en question la rigidité de certains créanciers publics et financiers, et plaide pour une approche plus vertueuse : celle d’un effort collectif, équilibré, et économiquement plus sain.
🔍 Vous découvrirez :
- Pourquoi des remises de créances importantes (30 à 50%) peuvent sauver une entreprise viable,
- Comment le plan de continuation préserve emplois, liens commerciaux et tissu économique local,
- Quelle est la véritable perte nette pour un créancier accordant un abandon partiel,
- Des propositions concrètes pour encourager fiscalement les remises de dettes dans les cas viables.
« Est-ce qu’il n’est pas plus vertueux de faire un plan de redressement en payant 50 % du passif, que de faire un plan de cession en ne payant rien du tout ? »
Éric-Étienne Martin, RPC n°5, oct/nov 2019
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