La réforme de la facture électronique sort du brouillard : un été 2025 décisif (Annuaire en production, Peppol sous pilotage DGFiP, normes AFNOR), et un automne où la loi de finances doit simplifier l’e-reporting. Ce papier fait le point — sans (trop de) jargon — et trace la méthode à (continuer de) suivre.
Ce n’est pas un connecteur magique. » D’emblée, Nicolas Flouriou, Credit Manager au sein du Groupe Randstad France et président de l’Association Française des Crédit Managers et Conseils (AFDCC), plante le décor. La facture électronique et son pendant, l’e-reporting de TVA, ne sont ni une prise USB ni un plugin qu’on clipse à la hâte. C’est un chantier d’architecture et de données, un travail d’orfèvre entre DSI et métiers. « On ne met pas à jour un logiciel en cinq jours. Sur ce sujet, on parle de plusieurs mois », insiste Nicolas Flouriou. Sans oublier que les DSI doivent ne pas oublier que « plus de la moitié des PME n’ont pas de “vrai” logiciel comptable ; rien que l’assainissement des données clients et la mise en place des statuts va prendre du temps. » Au début, tout le monde ne sera donc pas logé à la même enseigne.
Source : www.itforbusiness.fr